Cours de pilates : bien débuter avec la méthode en ligne ou en studio

Claire Dupont


Un tapis posé dans le salon, une prof filmée en plein studio, une voix qui guide chaque mouvement… ou bien un petit groupe, des machines impressionnantes, un·e enseignant·e qui corrige le moindre détail de la posture. Entre les cours en ligne et les cours en studio, démarrer le Pilates aujourd’hui peut ressembler à un vrai casse-tête. Pourtant, derrière cette diversité, l’objectif reste le même : un renforcement musculaire profond, une meilleure souplesse et une respiration qui soutient chaque geste. L’essentiel n’est pas de choisir « le bon camp », mais de trouver le format qui colle à un quotidien bien rempli, à un corps parfois douloureux, et à une motivation qui fait le yo-yo.

Le truc qu’on oublie toujours de dire, c’est que la Méthode Pilates a été conçue pour être adaptée. Elle n’a rien d’un sport réservé aux danseurs ni d’un gadget pour « sculpter le corps avant l’été ». Bien débuter, ce n’est pas se lancer dans des enchaînements acrobatiques, c’est comprendre comment placer le bassin, protéger le dos, solliciter le centre sans bloquer le souffle. Que ce soit avec une appli sur le téléphone ou sur un Reformer dans un studio de quartier, ce sont ces repères-là qui font la différence entre un cours qui transforme le corps et une séance où on subit. Alors, autant mettre cartes sur table et décortiquer ce qui se cache derrière chaque format.

En bref

  • Bien débuter le Pilates, c’est d’abord apprendre à respirer, placer sa colonne et activer le centre, pas enchaîner les exercices à toute vitesse.
  • Les cours en studio offrent un œil extérieur, des corrections en direct et parfois des machines spécifiques, très utiles quand on a des fragilités.
  • Les cours en ligne misent sur la flexibilité : séances entre 5 et 55 minutes, accessibles sur mobile, tablette ou TV, avec programmes guidés pour ne pas se perdre.
  • Pour un renforcement musculaire efficace et durable, mieux vaut 2 à 3 séances régulières par semaine qu’un marathon de Pilates une fois par mois.
  • Le bon format est souvent un mix intelligent : quelques séances en présentiel pour installer les bases, puis une routine en ligne pour tenir sur la durée.

Bien débuter le Pilates : bases essentielles pour protéger son corps

Avant de parler plateformes, abonnements ou studios tendance, il y a une réalité toute simple : sans bases solides, la Méthode Pilates devient au mieux frustrante, au pire douloureuse. Beaucoup de débutants arrivent avec la même phrase : « je ne suis pas assez souple ». En réalité, le souci vient plus souvent d’un manque de conscience corporelle que de souplesse. Le centre ne tient pas, le bas du dos se creuse, les épaules remontent vers les oreilles… et le corps se crispe.

Soyons clairs : bien débuter, c’est accepter d’avancer étape par étape. Les premiers exercices Pilates devraient ressembler à un laboratoire du mouvement. On y explore comment aligner la colonne, sentir les côtes qui se referment à l’expiration, découvrir que le périnée et les abdominaux profonds peuvent travailler sans que le ventre se contracte comme pour un crunch. Ce n’est pas spectaculaire, mais c’est là que tout se joue.

Tiens, un exemple concret. Imaginez Léa, 42 ans, qui travaille en télétravail depuis trois ans. Dos tendu, cervicales en feu, peu de temps pour elle. Elle démarre avec des séances courtes centrées sur le placement du bassin, la mobilité de la colonne et la respiration. En trois semaines, sans même avoir touché un Swiss ball, elle constate qu’elle se tient différemment devant son ordinateur et qu’elle se lève du canapé sans grimacer. Ce n’est pas sorcier, mais ce n’est pas magique non plus : c’est le fruit de bases bien posées.

Pour ces fondations, certains studios comme ceux référencés dans ce guide des cours de Pilates à Paris par arrondissement proposent des cycles « fondamentaux » en petit groupe. En ligne, des plateformes structurent des programmes débutants sur 4 semaines avec 11 séances guidées pour apprendre les bases en douceur : on y retrouve toujours les mêmes piliers – respiration, position neutre, engagement du centre, mobilité douce.

Mon conseil de prof : au début, acceptez d’être un peu « obsédé·e » par trois repères clés. Un, l’alignement de la colonne – imaginez qu’un fil part du sommet du crâne jusqu’au coccyx. Deux, la respiration costale – les côtes s’ouvrent comme un accordéon à l’inspiration, puis se referment à l’expiration. Trois, le centre – un léger zip du bas-ventre vers le haut, sans bloquer le souffle. Si vous ne deviez retenir qu’une chose, ce serait que tout le reste découle de là.

Petit aparté pour celles et ceux qui ont mal au dos. Le Pilates a la réputation d’être « parfait pour le dos », mais attention, je ne dis pas que tous les cours sont adaptés à toutes les pathologies. Hernie, sciatique, discopathie… demandent une vigilance particulière. Les formats « doux », « stretching » ou les programmes spécifiques « soulager et renforcer le dos » – souvent 6 séances progressives – sont plus judicieux qu’un cours intense où on multiplie les flexions et rotations sans repères.

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Entre nous, l’erreur la plus fréquente des débutants, surtout en ligne, c’est de zapper les mini-cours théoriques. Respiration, périnée, position neutre, diastase… ça semble rébarbatif, mais c’est ce qui empêche de charger les lombaires à chaque mouvement. Allez, on y va doucement : prendre une semaine pour explorer ces notions, c’est gagner des mois de pratique sans blessure.

D’ailleurs, ces bases sont valables quel que soit le format que vous choisirez ensuite, en studio ou à la maison. C’est le socle sur lequel tout le reste va se construire.

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Cours de Pilates en ligne : liberté, structure et accompagnement à distance

Venons-en au cœur du sujet : les cours en ligne. Entre les plateformes comme Fit & Flow, Le Club Pilates ou d’autres studios digitaux, l’offre a explosé. Le slogan est souvent le même : des séances courtes, efficaces, accessibles, pensées pour un quotidien chargé. Et, soyons honnêtes, pour beaucoup de femmes qui jonglent entre boulot, enfants et tout le reste, cette promesse est un vrai souffle d’air.

Concrètement, un bon studio de Pilates en ligne propose une bibliothèque structurée par durée (séances de 5 à 55 minutes), par intensité, par zone du corps ou par thème (dos, taille, prénatal, postnatal, etc.). On peut filtrer, ajouter en favoris, suivre un programme guidé sur plusieurs semaines. L’idée, c’est de ne pas perdre dix minutes à chercher « la bonne vidéo » et d’avoir un fil conducteur : programme débutant sur 4 semaines, pack spécial dos, cycle taille & centre avec 8 séances guidées plus 3 routines express…

Le truc intéressant avec ces plateformes, c’est leur approche très terrain. Certaines sont portées par des coachs qui ont plus de 10 ans d’expérience en studio, habituées aux besoins concrets des femmes : douleurs de dos, manque de temps, fatigue, grossesse, post-partum. Résultat : des séances pensées pour être refaites, simples sans être simplistes, et respectueuses du corps – pas des challenges délirants pour « tout changer en 7 jours ».

Tiens, prenons l’exemple d’Anaïs, 38 ans, deux enfants, qui n’a aucune envie de traverser la ville pour un cours à 19 h. Elle s’abonne à un studio digital avec essai gratuit de 7 jours. Elle teste plusieurs formats : 20 minutes de réveil musculaire le matin, une séance « Mama » prénatale le week-end, un stretching doux le soir. Au bout de 4 semaines, avec 3 séances régulières par semaine, elle ressent déjà une meilleure posture et moins de tensions dans les trapèzes. Exactement ce que Joseph Pilates résumait dans sa phrase célèbre : « En 10 séances, vous sentirez la différence ; en 20, vous la verrez ; et en 30, vous aurez un tout nouveau corps. »

Soyons clairs : tout n’est pas rose. Sans l’œil du prof, on peut passer à côté de certaines erreurs, surtout si on veut aller trop vite. C’est pour ça que les bonnes plateformes mettent le paquet sur des explications précises du placement et des sensations à rechercher. Certaines intègrent même des cours en live visio via Zoom, où la prof voit les élèves, corrige et répond aux questions. On n’est plus seulement « seul·e face à une vidéo » ; on retrouve un peu l’énergie d’un studio, sans les transports.

Côté pratique, l’accès multi-supports change aussi la donne. On retrouve souvent les mêmes options :

  • accès illimité au studio en ligne via web, appli mobile, tablette ou TV ;
  • possibilité de télécharger des vidéos pour les faire hors-ligne ;
  • ajout de playlists musicales (souvent sur Spotify) pour rythmer la séance à sa façon ;
  • annulation de l’abonnement possible à tout moment, avec renouvellement automatique si on ne résilie pas.

Je vais être honnête avec vous : pour celles et ceux qui ont besoin de souplesse horaire, qui habitent loin d’un bon studio ou qui n’aiment pas l’ambiance « miroir et leggings ultra moulants », le Pilates en ligne est souvent la porte d’entrée la plus intelligente. Ce n’est pas une version low-cost du présentiel ; c’est un outil différent, qui demande juste un peu plus d’autonomie et de curiosité.

Au fait, si vous avez envie de compléter cette pratique par quelques séances en salle, des ressources comme l’article dédié aux meilleurs studios de Pilates à Paris peuvent aider à repérer des lieux sérieux pour ancrer les bases en corps-à-corps avec un prof.

Cours de Pilates en studio : encadrement, machines et ambiance de groupe

Tiens, parlons maintenant de l’autre camp : les cours en studio. Entre nous, rien ne remplace le regard d’un bon professeur qui voit, en deux secondes, que le bassin bascule trop, que le cou se crispe ou que les genoux se verrouillent. En présentiel, la correction devient tactile, immédiate, parfois même silencieuse : une main sur les côtes, un léger appui sur le sacrum, et tout se réaligne.

Les studios de Pilates se répartissent en deux grandes familles. D’un côté, les cours sur tapis (Pilates mat), proches de ce que l’on trouve en ligne, mais avec l’avantage des corrections en direct. De l’autre, les studios équipés de machines – Reformer, Cadillac, Chair – qui permettent un travail très fin du renforcement musculaire et de la souplesse, avec des ressorts qui guident ou intensifient le mouvement. Pour une personne en rééducation ou avec un dos fragile, ces machines peuvent devenir de véritables alliées.

Tiens d’ailleurs, prenons Marc, 55 ans, opéré du genou, qui commence par un cycle de 10 séances en studio sur Reformer. Le professeur adapte les résistances, corrige chaque mouvement, veille à la stabilité du bassin. Après ce cycle, Marc se sent assez sécurisé pour compléter avec des cours en ligne sur tapis, en utilisant les repères appris en studio. Ce duo présentiel + digital fonctionne à merveille pour lui.

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Mon conseil de prof : quand on choisit un studio, on regarde au-delà de la déco Instagram. On s’intéresse à la formation des enseignants (Pilates mat, machines, spécialisation prénatal/postnatal, seniors), à la taille des groupes (idéalement 6 à 10 personnes pour un suivi correct), et à la façon dont on vous accueille dès la première séance. Si on vous pousse d’emblée vers un cours très intense alors que vous avez parlé de votre lombalgie, fuyez.

Les cours en studio ont aussi un atout souvent sous-estimé : l’ambiance de groupe. Partager une pratique avec des personnes qui ont les mêmes appréhensions (peur de ne pas suivre, raideur, fatigue) crée une dynamique différente. On se sent moins seul à lutter avec ses ischio-jambiers, on se motive à revenir, on discute avec le prof après le cours pour ajuster une posture ou demander un conseil pour chez soi.

Attention, je ne dis pas que tout le monde doit passer par les machines pour progresser. Certaines personnes n’aimeront pas ce côté très guidé, d’autres préféreront la liberté du tapis. L’important est d’oser tester au moins quelques séances dirigées. Même pour un adepte du numérique, quelques cours « en vrai » au début peuvent éviter des mauvaises habitudes qui s’installent et que personne ne corrige.

Soit dit en passant, certaines villes regorgent de studios très différents : du petit espace intimiste dans un quartier résidentiel à la grande structure avec plusieurs disciplines (yoga, barre, renfo). Prendre le temps de faire un tour d’horizon – comme le proposent certains guides spécialisés – permet de trouver le lieu qui correspond vraiment à son tempérament. Introverti, sportif, senior, femme enceinte… chacun peut trouver sa place.

En résumé, les cours en studio sont un peu comme un sur-mesure : plus coûteux et moins flexibles niveau horaires, mais avec un retour sur investissement énorme en termes de sécurité, de compréhension du corps et de motivation.

Comparer cours en ligne et cours en studio : quel format de Pilates choisir ?

Vous vous demandez encore : « cours en ligne ou en studio, qu’est-ce qui est fait pour moi ? » Je vous vois venir. La réponse n’est pas binaire, mais on peut poser quelques repères concrets pour trancher sans se perdre dans les détails. Voici un tableau comparatif simple pour y voir plus clair.

Critère Cours de Pilates en ligne Cours de Pilates en studio
Flexibilité horaire Très élevée – séances disponibles 24h/24, durée de 5 à 55 minutes Faible à moyenne – créneaux fixes, parfois listes d’attente
Encadrement direct Limité – corrigé via la vidéo et parfois quelques lives en visio Élevé – corrections individuelles, ajustements tactiles
Coût moyen Abonnement mensuel abordable, souvent avec essai gratuit 7 jours Tarif à la séance ou carte, plus élevé surtout avec machines
Matériel nécessaire Tapis épais (> 8 mm) et quelques accessoires optionnels Tapis, machines (Reformer, Cadillac, etc.) et petits matériels fournis
Motivation Dépend de l’autonomie, soutenue par des programmes et challenges Portée par le groupe, le regard du prof et le rendez-vous fixe

Ce tableau donne déjà une idée, mais l’expérience réelle reste plus nuancée. Par exemple, la motivation peut exploser en ligne si la plateforme propose des challenges hebdomadaires, des programmes thématiques clairs et une communauté active dans les commentaires. À l’inverse, un studio mal encadré, avec des groupes de 18 personnes, ne donnera pas forcément plus de suivi qu’un cours vidéo bien construit.

Entre nous, le meilleur compromis pour beaucoup ressemble à un « hybride » :

  • quelques séances en studio au départ pour installer les bases de la posture et de la respiration ;
  • puis une routine de cours en ligne pour maintenir 2 à 3 séances par semaine sans exploser le budget ni l’agenda ;
  • et, de temps en temps, un retour en studio pour ajuster, poser des questions, tester les machines.

Le truc à ne pas faire, c’est de se lancer dans tout et n’importe quoi en même temps. Changer de prof toutes les deux séances, zapper d’une chaîne YouTube à une appli, puis à un studio, sans continuité, c’est le meilleur moyen de ne jamais ressentir les bénéfices profonds du renforcement musculaire ciblé Pilates.

Attention, je ne dis pas que vous devez signer un contrat à vie avec un seul prof. Mais donner sa chance à une méthode, à un enseignement, pendant au moins 4 à 6 semaines régulières, permet de voir si le corps répond : moins de douleurs, plus de stabilité, une souplesse qui progresse sans forcer. C’est ce temps-là, bien plus que le choix « en ligne vs studio », qui crée une vraie transformation.

Si vous hésitez, une bonne stratégie consiste à profiter des essais gratuits des studios digitaux, puis à réserver 2 ou 3 séances en présentiel dans un endroit recommandé. En quelques semaines, vous aurez des repères concrets pour sentir ce qui vous convient vraiment – plutôt que de décider en théorie.

Construire sa routine Pilates : fréquence, progression et sécurité

Maintenant que le décor est posé, reste la question qui fâche souvent : « à quelle fréquence pratiquer pour que ça serve vraiment à quelque chose ? » Soyons clairs : mieux vaut 2 séances de 20 minutes bien concentrées qu’une seule séance de 90 minutes tous les 15 jours. Le corps adore la régularité. Idéalement, viser 3 séances par semaine permet de sentir les effets sur la posture, la tonicité et même l’énergie au quotidien.

Une semaine type pour bien débuter pourrait ressembler à ça :

  • Jour 1 : séance fondations (respiration, centre, mobilité de la colonne, 25 minutes) ;
  • Jour 3 : travail global de renforcement musculaire doux (jambes, fessiers, dos, 30 minutes) ;
  • Jour 5 : session axée souplesse et étirements actifs (20 minutes).
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Ce rythme permet de laisser au corps le temps d’intégrer, sans tomber dans l’épuisement. Avec le temps, on peut ajouter une quatrième séance plus courte, ou augmenter un peu l’intensité sur l’un des jours avec des variantes plus exigeantes.

La progression, justement, mérite qu’on la regarde de près. Au début, l’objectif n’est pas de faire des mouvements « impressionnants », mais de garder la qualité même dans des exercices simples. Un shoulder bridge (pont) où le bassin s’enroule vertèbre après vertèbre, sans douleur dans le bas du dos, vaut mille répétitions approximatives. Entre nous, beaucoup de blessures arrivent quand on veut « monter de niveau » trop vite, sans que le centre soit assez solide.

Pour sécuriser cette progression, certains studios en ligne proposent des programmes à étapes : bases, dos, centre, puis travail plus dynamique. D’autres intègrent des mini-modules sur des thèmes précis – périnée, diastase, diaphragme – pour adapter la pratique en cas de grossesse, post-partum ou chirurgie abdominale. Ce genre de contenu vaut de l’or pour éviter les bêtises, surtout quand on est tenté de « serrer le ventre » à tout prix.

Vous n’êtes pas seul·e à ressentir des petites appréhensions en lisant tout ça. Douleurs de dos, opération récente, grossesse, fatigue chronique… beaucoup de personnes ont de bonnes raisons d’être prudentes. Mon conseil de prof : dans ces cas-là, on privilégie les cours étiquetés « doux », « stretching », « prénatal » ou « Mama » si la plateforme en propose, et on demande systématiquement l’avis d’un professionnel de santé en cas de pathologie sérieuse.

Au niveau matériel, rien de compliqué. Un tapis de bonne qualité, d’au moins 8 mm d’épaisseur, pour protéger la colonne. Les tapis ultra fins de yoga, très à la mode, ne suffisent pas si le dos est sensible. Ensuite, quelques accessoires peuvent enrichir la pratique : un petit ballon, une bande élastique, un cercle de Pilates, des poids légers de 2 kg. Ils ne sont pas obligatoires pour commencer, mais ouvrent de belles options de progression.

Bref, passons aux choses sérieuses : la clé d’une routine qui tient, ce n’est ni la perfection, ni la performance. C’est une organisation réaliste. Bloquer dans l’agenda 3 créneaux non négociables de 20 à 40 minutes, choisir à l’avance les séances (en favoris dans une appli, ou notées sur un carnet) et s’y tenir comme à un rendez-vous médical, change tout. Le Pilates devient alors une habitude aussi naturelle que se brosser les dents – avec des bénéfices nettement plus visibles.

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Combien de temps faut-il pour voir des résultats avec le Pilates en ligne ou en studio ?

Avec 3 séances par semaine, la plupart des élèves ressentent une différence en 3 à 4 semaines : posture plus stable, moins de tensions dans le dos et la nuque, meilleure conscience du corps. Les changements visibles sur le galbe et la tonicité apparaissent souvent après une dizaine de séances régulières. La constance compte davantage que la durée isolée d’un cours.

Faut-il être souple pour bien débuter le Pilates ?

Non, au contraire. Le Pilates est justement conçu pour améliorer progressivement la souplesse et la mobilité articulaire, sans forcer. Les exercices sont adaptables et beaucoup se font allongé·e, ce qui enlève le poids du corps. L’important est de respecter ses limites et de suivre des indications de placement précises, surtout au niveau du dos et des hanches.

Quelle est la meilleure option pour un dos fragile : cours en ligne ou en studio ?

Pour un dos fragile, l’idéal est souvent de commencer par quelques séances en studio, avec un professeur formé, puis de compléter avec des cours en ligne ciblés (catégories « doux », « stretching », programmes spécial dos). Les machines en studio (Reformer, Cadillac) permettent un travail très ajusté, mais un bon programme sur tapis peut aussi donner de très bons résultats s’il est bien suivi.

De quel matériel ai-je besoin pour pratiquer le Pilates à la maison ?

Pour débuter, un tapis épais (au moins 8 mm) suffit. Ensuite, on peut enrichir la pratique avec un petit ballon, une bande de résistance, un cercle de Pilates et une paire de petits haltères d’environ 2 kg. Les bons cours précisent toujours les accessoires nécessaires en début de séance et proposent des options si vous n’êtes pas encore équipé·e.

Puis-je pratiquer le Pilates pendant la grossesse ou après l’accouchement ?

Oui, à condition de choisir des cours spécialement conçus pour cette période et de demander l’avis de votre médecin ou sage-femme. De nombreuses plateformes proposent des catégories prénatales et postnatales animées par des professeures formées, avec des adaptations pour le périnée, la diastase et la fatigue. On évite les séances intenses et on adapte toujours l’amplitude des mouvements aux sensations du moment.

lila aravind
Claire enseigne le yoga en Bretagne depuis plus de dix ans. Formée aux traditions hatha, vinyasa et yin, elle anime les cours du Studio Aven Yoga en présentiel et en ligne, avec une approche douce, accessible et ancrée dans le quotidien.

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