Alo Yoga, la marque américaine qui s’installe en France

Claire Dupont


Les tapis de yoga parisiens vont bientôt croiser une nouvelle silhouette : celle des leggings compressifs et des brassières minimalistes signés Alo Yoga. La marque américaine, née à Los Angeles en 2007, déploie enfin son univers en France avec un flagship annoncé sur les Champs-Élysées et une stratégie claire : mêler studio de yoga tendance, boutique de mode sportive et lieux de vie pour adeptes de lifestyle sain. Derrière les photos léchées vues sur Instagram, il y a une vraie question : qu’est-ce que cette arrivée va changer, très concrètement, pour celles et ceux qui pratiquent le yoga, le fitness ou qui aiment simplement s’habiller en athleisure au quotidien ?

Entre les tenues vues sur Kendall Jenner, les tapis épais couleur sauge et les collaborations avec des profs influents, le phénomène Alo dépasse largement le cercle des studios spécialisés. Il touche la culture urbaine, la façon de consommer les vêtements de yoga et la manière dont on perçoit le bien-être dans une grande ville comme Paris. L’installation en France de cette griffe californienne pose aussi une autre question : comment concilier une image luxe et réseaux sociaux avec la réalité des corps très variés qui peuplent les cours, des débutants raides comme des bâtons aux seniors en quête de douceur ? Entre promesses marketing et vraies attentes de terrain, le décalage peut vite se faire sentir. D’où l’intérêt de prendre un peu de recul et de regarder, posément, ce que cette nouvelle venue apporte – et ce qu’elle bouscule.

En bref

  • Alo Yoga ouvre un flagship de plus de 2 000 m² sur les Champs-Élysées, avec boutique, espace bien-être et probablement des zones dédiées au yoga tendance.
  • La marque américaine s’est imposée grâce à ses leggings techniques, son style athleisure très urbain et une présence massive sur Instagram et TikTok.
  • Son installation en France renforce la place des vêtements de yoga dans la mode sportive, au croisement du streetwear et du studio de yoga.
  • Pour les pratiquants, la question clé reste : ces tenues sont-elles vraiment adaptées à tous les corps et à toutes les pratiques de bien-être et de fitness ?
  • L’arrivée d’Alo à Paris pousse aussi à se demander comment garder une pratique authentique, loin de la pression de « ressembler à ses leggings ».

Alo Yoga à Paris : un flagship XXL et un signal fort pour la mode yoga tendance

Sur l’avenue des Champs-Élysées, l’ancienne adresse de Zara cède la place à un temple du legging taille haute. Le futur flagship Alo Yoga, annoncé à plus de 2 000 m², ne va pas se contenter d’aligner des portants de vêtements de yoga. L’idée est plutôt de créer une sorte de « maison de la mode sportive » à l’américaine, avec des espaces pour essayer, se prendre en photo, peut-être participer à un cours, et ressortir avec l’impression d’avoir fait un tour à Los Angeles sans quitter Paris.

Tiens, un exemple concret. Imaginez Zoé, 27 ans, parisienne, qui pratique le vinyasa deux fois par semaine et passe son temps entre open space, métro et studio. Pour elle, le flagship, c’est une sortie à part entière : essayage de brassières, passage par un coin café matcha, repérage des nouveautés, selfie devant un mur de tapis pastel. Le lieu devient une destination, pas juste une boutique où l’on file acheter un pantalon noir basique.

Cette installation massive au cœur de la capitale envoie un message clair : le yoga tendance et l’athleisure ne sont plus réservés à quelques studios pointus. Ils s’exposent en pleine vitrine, au milieu de Nike, Adidas, On Running et Lululemon. Paris rejoint ainsi le club des grandes villes où Alo a déjà planté son décor, après New York, Londres ou Séoul.

Soyons clairs : ce n’est pas juste une histoire de leggings « jolis ». C’est la preuve que le bien-être et le fitness sont devenus des marqueurs identitaires visibles sur les avenues les plus touristiques. Porter une tenue Alo, c’est afficher un certain style de vie – séances de yoga, jus verts, télétravail dans un café cosy. On peut aimer ou pas, mais le signal est là : le sport doux n’est plus discret, il devient partie prenante de la culture mode.

Entre nous, cette théâtralisation peut autant inspirer que mettre la pression. Inspirer, parce que voir des corps en mouvement en plein cœur de la ville donne envie de bouger. Mettre la pression, parce qu’on se demande vite si on « a le physique Alo », avec l’angoisse des leggings ultra moulants. La clé, pour rester aligné dans sa pratique, sera de garder en tête que le yoga se joue sur le tapis, pas dans la vitrine.

Soit dit en passant, cette arrivée coïncide avec une montée en puissance des lieux hybrides : studios qui vendent leurs propres collections, cafés qui organisent des cours, festivals où la séance de yoga se termine en défilé de tenues. Le flagship parisien d’Alo s’inscrit pile dans cette vague. La question suivante, logique, c’est : qu’est-ce qui distingue réellement Alo de ce qui existe déjà ?

A lire également :  Sivananda Yoga Paris : cours, tarifs et horaires près de la Gare de l'Est
découvrez alo yoga, la célèbre marque américaine de vêtements de yoga, qui débarque désormais en france avec ses collections alliant confort et style.

Une marque américaine entre studio de yoga et culture streetwear

Alo Yoga est née dans les studios de Los Angeles avec un objectif assumé : créer des pièces assez techniques pour l’ashtanga, assez stylées pour la rue. Le nom « Alo » vient d’ailleurs de « air, land, ocean », un clin d’œil aux éléments naturels. Sur le terrain, ça se traduit par des leggings sculptants, des brassières à fines bretelles, des sweats oversize et beaucoup de tonalités neutres ou pastel.

Le truc qu’on oublie souvent de dire, c’est que la marque a surtout explosé grâce aux réseaux sociaux. Bella Hadid, Kendall Jenner, Hailey Bieber ou encore des profs stars comme Dylan Werner ont multiplié les apparitions en Alo. Résultat : on ne parle plus seulement de « tenue de cours », mais d’un uniforme complet de lifestyle sain, à mi-chemin entre yoga et streetwear de luxe.

Attention, je ne dis pas que tout cela est superficiel. Avoir une tenue dans laquelle on se sent bien peut débloquer des pratiques. Un legging qui ne glisse pas en chien tête en bas, une brassière qui ne comprime pas les côtes en pranayama (exercices de respiration), ça change vraiment la qualité d’un cours. Simplement, il faut garder une tête froide sur le storytelling « holistique » collé par-dessus.

Un point intéressant : à Los Angeles, Alo ne se limite plus aux vêtements. La marque a développé des studios, un système de cours en ligne, une appli, des contenus de méditation. En clair, elle se positionne autant comme un acteur de bien-être global que comme une enseigne de fringues. Reste à voir à quel point cette dimension se déploiera sur le sol français, où les studios indépendants ont une culture déjà bien installée, du Sivananda Yoga à Paris aux petits lieux de quartier plus confidentiels.

Au final, ce premier axe à Paris donne le ton : plus qu’une boutique, c’est un manifeste visuel d’un yoga très urbanisé. La suite logique, c’est de se demander comment tout cela s’intègre dans le paysage déjà bien fourni de la pratique en France.

Comment l’installation en France d’Alo Yoga bouscule le paysage yoga et fitness

Avec cette nouvelle installation en France, Alo entre dans un terrain déjà occupé par des marques fortes et une communauté de pratiquants bien structurée. Les Champs-Élysées comptent déjà Nike, Adidas, On Running et Lululemon, sans oublier les grands magasins comme les Galeries Lafayette qui proposent depuis longtemps des corners dédiés aux vêtements de yoga Alo, vendus via des revendeurs premium.

D’ailleurs, un petit tableau vaut mieux qu’un long discours pour situer Alo par rapport à quelques acteurs du marché parisien :

Marque Origine Positionnement principal Type de boutique à Paris
Alo Yoga Los Angeles (USA) Yoga tendance, athleisure premium, forte présence réseaux sociaux Flagship Champs-Élysées annoncé, corners en grands magasins
Lululemon Vancouver (Canada) Sport et yoga technique, communauté de course et de studio Boutiques dédiées + corners
Nike États-Unis Sport multidisciplinaire, performance Flagship, multiples points de vente
On Running Suisse Course, chaussures techniques, lifestyle actif Boutiques et distribution sélective

Vous voyez le truc ? Alo arrive avec une couleur bien précise : le yoga tendance en première ligne, là où d’autres parlent plutôt de course ou de performance pure. Ce choix n’est pas anodin : en France, la pratique se démocratise, les studios se multiplient, et la demande pour une garde-robe dédiée au tapis grimpe en flèche.

Tiens, un exemple : dans un cours de hatha du mardi soir, on croise maintenant des leggings compressifs style Alo, des pantalons amples type Sivananda, et des joggings plus classiques. Le simple fait que les élèves se posent la question « Est-ce que ce legging glissera en guerrier II ? » montre à quel point la tenue fait partie de la réflexion pratique.

Mon conseil de prof : peu importe la marque, le premier critère reste le corps réel que vous avez, pas celui que la campagne publicitaire vous sert. Si un pantalon vous rentre dans le ventre en flexion avant ou vous scie la taille en torsion, c’est un non, même si c’est la dernière collection « Paris exclusive » d’un label à la mode.

Au-delà des tenues, l’arrivée d’Alo en France met sur la table une tension récurrente dans le milieu : celle entre esthétique et accessibilité. D’un côté, ces marques rendent le yoga visible, attractif, presque « cool » pour une génération qui aurait pu passer à côté. De l’autre, elles peuvent renforcer l’idée qu’il faut avoir un certain look pour mériter sa place dans un studio, ce qui décourage de nombreuses personnes, notamment les seniors, les post-partum ou celles en rééducation.

Soit dit en passant, si vous êtes plus proche de la team « chaise et coussins partout » que de la team « handstand au milieu de la salle », des ressources comme cet article sur le yoga sur chaise pour seniors montrent qu’une pratique intelligente ne dépend ni du prix ni du logo de votre tenue.

Pour l’instant, ce qui se dessine, c’est un paysage où les grands acteurs internationaux structurent l’image du yoga, pendant que les studios locaux gardent le cœur de la pédagogie. Aux pratiquants de naviguer entre les deux et de choisir ce qui sert vraiment leur corps et leur quotidien.

Vêtements de yoga et athleisure : ce qu’Alo change dans notre manière de s’habiller pour bouger

Venons-en au cœur de ce que tout le monde verra passer sur les trottoirs : les tenues. Les collections Alo Yoga jouent à fond la carte de l’athleisure : des vêtements de yoga pensés pour passer du tapis à la terrasse de café sans changement de tenue. Leggings seconde peau, brassières graphiques, hoodies douillets, pantalons Suit Up… tout est fait pour se porter avec une paire de baskets blanches aussi bien qu’avec un tapis en bandoulière.

Entre nous, il y a un vrai confort à ne plus avoir à « se déguiser en sportive » avant un cours. Sortir du bureau, sauter dans le métro, arriver au studio déjà dans une tenue souple, c’est un gain de temps et d’énergie mentale. Pour les parents qui filent à un cours pendant la sieste de bébé, ou les pros en journée continue, c’est précieux.

A lire également :  Yoga sur chaise pour seniors : exercices doux et vidéos gratuites

Le revers, c’est la confusion possible entre « tenue photogénique » et « tenue fonctionnelle ». Un legging très taille basse, par exemple, pourra être ravissant sur Instagram mais devenir infernal en torsion assise, avec le bas du dos qui se découvre et le ventre comprimé. À l’inverse, un pantalon ample resserré à la cheville, un peu moins « sexy », permettra de bouger sans se préoccuper de ce qui dépasse.

Pour y voir clair, voici quelques points concrets à vérifier avant d’investir dans une pièce Alo (ou n’importe quelle autre) :

  • Test du chien tête en bas : en adho mukha svanasana, le legging reste-t-il en place à la taille, sans rouler ni glisser ?
  • Souffle libre : en respiration profonde, la brassière laisse-t-elle le thorax s’ouvrir, ou bloque-t-elle sous la poitrine ?
  • Transparence : en fente ou en chaise, le tissu devient-il transparent sur les fessiers ou l’arrière des cuisses ?
  • Texture : supportez-vous la sensation du tissu sur la peau pendant une heure, sans démangeaisons ni frottements aux aines ?

Ce n’est pas sorcier, mais ce n’est pas magique non plus : il faut bouger vraiment en cabine, même si l’on se sent un peu ridicule à faire un guerrier II entre deux portants.

Petit aparté pour celles et ceux qui pratiquent aussi en extérieur ou en balade : la mode Alo s’inscrit dans une tendance plus large de silhouettes « studio to street ». On croise de plus en plus de personnes en tenue de yoga en dehors des cours, notamment dans les quartiers où les studios sont nombreux. Pour certains, c’est une libération – enfin des vêtements souples toute la journée. Pour d’autres, c’est un rappel constant de devoir « optimiser » son temps, être toujours prêt à bouger, à produire, même en allant chercher le pain.

Pas sûr que tout le monde soit d’accord, mais une manière saine d’aborder ces collections est de les prendre pour ce qu’elles sont : des outils. Si une tenue Alo vous donne envie de dérouler votre tapis plus souvent, parfait. Si au contraire elle vous met la pression parce qu’elle vous semble « trop performante » pour vous, écoutez ce ressenti et tournez-vous vers quelque chose de plus doux, y compris un simple jogging bien coupé.

Dans tous les cas, la vraie question reste : est-ce que ces vêtements servent votre pratique de bien-être et de fitness, ou est-ce l’inverse ? Si vous ne deviez retenir qu’une chose, ce serait celle-là.

Entre inspiration et pression : Alo Yoga, image du corps et bien-être réel

Je vais être honnête avec vous : une grande partie de la communication d’Alo repose sur des corps très normés. Souvent jeunes, très minces ou très sculptés, ultra souples, tatoués juste ce qu’il faut. Sur TikTok, les séquences en équilibre sur les mains avec vue sur rooftop californien se multiplient. C’est beau, oui. Est-ce représentatif de ce qui se passe dans la majorité des cours en France ? Pas vraiment.

Dans un groupe de douze personnes un mardi soir, on croise des ventres post-grossesse, des épaules qui grincent après des années d’ordinateur, des genoux opérés, des dos sensibles. On voit aussi des personnes de 60 ans qui découvrent la posture de l’arbre pour la première fois, des ados qui s’essayent au yin, des aidants épuisés qui viennent respirer. Ce sont ces corps-là qu’il faut garder en tête quand on parle de bien-être, pas seulement ceux qui font des ponts parfaits sur la plage.

Je vous vois venir : « Alors, on boycotte toutes les marques qui montrent des abdos ? » Non. Attention, je ne dis pas qu’il faut fuir toute esthétique travaillée ou toute ambition de se sentir beau/belle en tenue de yoga. Simplement, il est utile de développer un petit radar intérieur : quand une image vous donne envie de bouger, inspire, agrandit votre horizon, elle est précieuse. Quand elle vous fait vous recroqueviller, vous comparer, vous juger, elle mérite un bon filtre mental.

Tiens d’ailleurs, certaines traditions et pratiques rappellent que le yoga n’est pas d’abord une histoire d’apparence. Les chants de mantras – comme ceux détaillés dans cet article sur les mantras de « guérison » – ou la répétition de formules comme « Om Mani Padme Hum » s’inscrivent dans une pratique qui ne se voit pas de l’extérieur. Rien n’empêche d’aimer Alo et de plonger aussi dans ces dimensions plus intérieures. Mais réduire le yoga à sa silhouette en legging serait passer à côté de l’essentiel.

Un autre aspect souvent oublié : la relation aux réseaux sociaux. Beaucoup de pratiquants débutants, en voyant les contenus Alo ou assimilés, pensent qu’il « faut » rapidement faire des postures très avancées pour être « légitimes ». Résultat : sur-sollicitations des poignets, sauts répétés, tentatives de handstand alors que la sangle abdominale n’est pas prête. Et derrière, blessures concrètes, retour chez le kiné, voire abandon pur et simple de la pratique.

Mon conseil de prof : si vous sentez que votre fil Instagram vous donne surtout envie de juger votre corps, faites un tri. Gardez quelques comptes pédagogiques, des studios qui montrent aussi des adaptations, des profs qui parlent de fatigue, de cycle menstruel, de ménopause, bref, de vraie vie. Laissez de côté les flux où chaque posture ressemble à un concours de contorsion en combinaison blanche immaculée.

Au fond, la grande question que pose l’arrivée d’Alo en France, c’est : quelle place on laisse à nos corps réels dans un univers très visuel ? Ceux qui tireront le plus de bénéfices de cette vague seront ceux qui utiliseront l’esthétique comme un tremplin, pas comme une prison.

A lire également :  Om mani padme hum : signification, origine et utilisation du mantra

Comment profiter d’Alo Yoga sans perdre son yoga en route : pistes pratiques

Bref, passons aux choses sérieuses : comment naviguer tout ça au quotidien ? Parce que bon, entre l’envie légitime d’avoir une jolie tenue, la curiosité de découvrir ce nouveau flagship et le besoin de protéger ses articulations, il y a de quoi se sentir un peu tiraillé.

Une première piste simple : séparer mentalement « pratique » et « consommation ». Planifiez votre semaine de yoga en fonction de vos besoins physiques – dos sensible, fatigue, envie de respirer – puis demandez-vous ensuite seulement si vous avez besoin d’une nouvelle tenue pour accompagner ça. Si la réponse est non, très bien. Si la réponse est oui (parce que votre vieux legging gondole, par exemple), alors là, un passage chez Alo ou ailleurs peut avoir du sens.

Allez, on y va doucement avec quelques repères concrets :

  • Pour un yoga doux (yin, restauratif, yoga sur chaise) : privilégiez des matières souples, pas trop compressives, qui permettent de respirer librement. Les collections les plus « lounge » d’Alo peuvent convenir, mais un pantalon ample non brandé aussi.
  • Pour un vinyasa dynamique ou un cours de power yoga : un legging ajusté qui ne glisse pas est utile. Là, la technicité des pièces Alo peut faire la différence, à condition d’être essayées en mouvement.
  • Pour un usage « studio-to-street » intense (métro, bureau, studio, courses) : la durée de vie du tissu et la résistance aux lavages comptent autant que le logo. Sur ce point, tester une ou deux pièces avant d’investir lourdement reste prudent.

Au fait, si vous êtes du genre à aimer l’approche plus traditionnelle, avec une dimension spirituelle assumée, rien n’empêche d’alterner : un cours très contemporain en tenue Alo un jour, un autre plus classique – par exemple dans un lieu comme le centre Sivananda à Paris – dans un pantalon blanc tout simple. Chacun de ces univers peut nourrir votre pratique à sa manière.

Vous n’êtes pas seul·e à ressentir un mélange d’excitation et de méfiance face à ce type de marque. Le truc, c’est de rester aux commandes : choisir vos cours, vos profs, vos tenues, vos influences. Ni Alo, ni aucune autre enseigne, ne devrait décider à votre place de ce à quoi ressemble votre chemin de bien-être. Moi je dis : testez, observez comment votre corps répond, gardez ce qui soutient vraiment votre pratique, et laissez le reste aux vitrines éclairées des Champs-Élysées.

{« @context »: »https://schema.org », »@type »: »FAQPage », »mainEntity »:[{« @type »: »Question », »name »: »Alo Yoga convient-il aux du00e9butants en yoga ? », »acceptedAnswer »:{« @type »: »Answer », »text »: »Oui, les vu00eatements Alo Yoga peuvent convenir aux du00e9butants si lu2019on choisit des piu00e8ces adaptu00e9esu00a0: taille suffisamment haute pour ne pas glisser, matiu00e8re confortable, brassiu00e8re qui ne bloque pas la respiration. Le piu00e8ge, ce serait de se laisser intimider par les images tru00e8s acrobatiques de la marque. Un cours doux, un prof bienveillant et une tenue dans laquelle on respire restent plus importants que le logo sur le legging. »}},{« @type »: »Question », »name »: »Les leggings Alo Yoga sont-ils vraiment adaptu00e9s u00e0 toutes les morphologies ? », »acceptedAnswer »:{« @type »: »Answer », »text »: »La marque met en avant une certaine diversitu00e9 de tailles, mais ses campagnes restent tru00e8s centru00e9es sur des silhouettes longilignes. En pratique, certaines coupes conviennent bien aux hanches gu00e9nu00e9reuses et aux ventres ronds, du2019autres beaucoup moins. Lu2019idu00e9al est du2019essayer en bougeantu00a0: flexions, torsions, chien tu00eate en bas. Si u00e7a roule, comprime ou gratte, on repose la piu00e8ce, mu00eame si la couleur est superbe. »}},{« @type »: »Question », »name »: »Faut-il porter des marques premium pour bien pratiquer le yoga ? », »acceptedAnswer »:{« @type »: »Answer », »text »: »Non. Une pratique de yoga de qualitu00e9 repose du2019abord sur la pu00e9dagogie, lu2019u00e9coute du corps et la ru00e9gularitu00e9, pas sur le prix de la tenue. Des marques comme Alo Yoga peuvent apporter du confort et du plaisir esthu00e9tique, mais un legging simple, u00e0 condition du2019u00eatre confortable et opaque en mouvement, fait parfaitement lu2019affaire. Lu2019essentiel reste que vos vu00eatements ne distraient pas votre attention pendant la su00e9ance. »}},{« @type »: »Question », »name »: »Le flagship Alo Yoga de Paris proposera-t-il des cours de yoga ? », »acceptedAnswer »:{« @type »: »Answer », »text »: »La marque ayant du00e9ju00e0 du00e9veloppu00e9 des studios et des cours dans plusieurs villes, il est probable que le flagship parisien accueille au moins des u00e9vu00e9nements, ateliers ou pratiques guidu00e9es. Les du00e9tails pru00e9cis du00e9pendront de lu2019amu00e9nagement final et de la stratu00e9gie locale. Quoi quu2019il en soit, les studios indu00e9pendants parisiens resteront incontournables pour un suivi ru00e9gulier et un accompagnement personnalisu00e9. »}},{« @type »: »Question », »name »: »Comment garder une pratique authentique malgru00e9 le marketing autour du yoga tendance ? », »acceptedAnswer »:{« @type »: »Answer », »text »: »En gardant un fil rouge simpleu00a0: revenir ru00e9guliu00e8rement u00e0 ce que vous ressentez sur le tapis. Choisissez vos cours en fonction de vos besoins physiques et u00e9motionnels, pas des marques portu00e9es par le groupe. Faites le tri dans vos abonnements ru00e9seaux sociaux, tournez-vous vers des contenus pu00e9dagogiques et, si besoin, explorez des approches moins visuellesu00a0: mu00e9ditation, respiration, mantras. Votre yoga nu2019a pas besoin du2019u00eatre instagrammable pour u00eatre pru00e9cieux. »}}]}

Alo Yoga convient-il aux débutants en yoga ?

Oui, les vêtements Alo Yoga peuvent convenir aux débutants si l’on choisit des pièces adaptées : taille suffisamment haute pour ne pas glisser, matière confortable, brassière qui ne bloque pas la respiration. Le piège, ce serait de se laisser intimider par les images très acrobatiques de la marque. Un cours doux, un prof bienveillant et une tenue dans laquelle on respire restent plus importants que le logo sur le legging.

Les leggings Alo Yoga sont-ils vraiment adaptés à toutes les morphologies ?

La marque met en avant une certaine diversité de tailles, mais ses campagnes restent très centrées sur des silhouettes longilignes. En pratique, certaines coupes conviennent bien aux hanches généreuses et aux ventres ronds, d’autres beaucoup moins. L’idéal est d’essayer en bougeant : flexions, torsions, chien tête en bas. Si ça roule, comprime ou gratte, on repose la pièce, même si la couleur est superbe.

Faut-il porter des marques premium pour bien pratiquer le yoga ?

Non. Une pratique de yoga de qualité repose d’abord sur la pédagogie, l’écoute du corps et la régularité, pas sur le prix de la tenue. Des marques comme Alo Yoga peuvent apporter du confort et du plaisir esthétique, mais un legging simple, à condition d’être confortable et opaque en mouvement, fait parfaitement l’affaire. L’essentiel reste que vos vêtements ne distraient pas votre attention pendant la séance.

Le flagship Alo Yoga de Paris proposera-t-il des cours de yoga ?

La marque ayant déjà développé des studios et des cours dans plusieurs villes, il est probable que le flagship parisien accueille au moins des événements, ateliers ou pratiques guidées. Les détails précis dépendront de l’aménagement final et de la stratégie locale. Quoi qu’il en soit, les studios indépendants parisiens resteront incontournables pour un suivi régulier et un accompagnement personnalisé.

Comment garder une pratique authentique malgré le marketing autour du yoga tendance ?

En gardant un fil rouge simple : revenir régulièrement à ce que vous ressentez sur le tapis. Choisissez vos cours en fonction de vos besoins physiques et émotionnels, pas des marques portées par le groupe. Faites le tri dans vos abonnements réseaux sociaux, tournez-vous vers des contenus pédagogiques et, si besoin, explorez des approches moins visuelles : méditation, respiration, mantras. Votre yoga n’a pas besoin d’être instagrammable pour être précieux.

lila aravind
Claire enseigne le yoga en Bretagne depuis plus de dix ans. Formée aux traditions hatha, vinyasa et yin, elle anime les cours du Studio Aven Yoga en présentiel et en ligne, avec une approche douce, accessible et ancrée dans le quotidien.

Laisser un commentaire